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Entrepreneuriat

08 avril 2014

L'Europe attire le capital-risque 

L’Europe voit aujourd’hui se développer des start-ups prospères à Londres, Berlin et dans d’autres centres de commerce et d’innovation du continent, principalement grâce à des investisseurs et entrepreneurs locaux.

Nombre de ces entreprises opèrent à l'insu de l'industrie du capital-risque monopolisée par les États-Unis, mais la situation semble changer. On a ainsi appris, début avril, que Konstantin Guericke, le cofondateur (né en Allemagne) du site de networking américain LinkedIn, avait investi dans la société berlinoise Earlybird Venture Capital.

Depuis sa création en 1997, Earlybird a récolté 700 millions d'euros et ses investissements actuels s'élèvent à 280 millions d'euros. On chuchote que Guericke a investi une partie de ses économies dans Earlybird, qui possède notamment les entreprises ayant mis au point l'application de gestion des tâches Wunderlist et l'application Onefootball destinée aux fanas de football. Les deux start-ups sont également soutenues par des investisseurs en capital-risque américains de renom.  

Le capital-risque a de tout temps été un sujet délicat pour les entreprises et investisseurs européens. La plupart des capitaux-risques ont élu domicile de l'autre côté de la planète, en Californie, et la culture de l'investissement à risque ne s’est pas développée en Europe.

Pourtant, les investissements en capital-risque en Europe semblent avoir augmenté de près de 20 % en 2013, totalisant 7,4 milliards de dollars, et Guericke a vivement encouragé les investisseurs en capital-risque du Vieux Continent à s'intéresser de plus près aux innovations en provenance des plus belles start-ups européennes.

« Il y a désormais des entrepreneurs plus ambitieux en Europe , assure-t-il, et nous avons besoin d'investisseurs en capital-risque plus ambitieux ».