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Immobilier

28 janvier 2014

L'immobilier européen rebondit 

Sinistrés par l'éclatement des bulles immobilières, les marchés immobiliers européens affichent à nouveau des signes de bonne santé.

Eurostat, la direction de la Commission européenne chargée des statistiques, a observé que le prix des maisons dans la zone euro avait augmenté de 0,6% au troisième trimestre 2013. Alors que le secteur immobilier reste déprimé en Irlande et en Espagne, où il affiche un déficit d'un tiers par rapport aux valeurs record de 2007, ces deux marchés ont vu les prix augmenter respectivement de 0,8 % en Espagne et de pas moins de 4 % en Irlande en l'espace de trois mois.

Dans les pays plus riches du nord de l'Europe, en particulier en Allemagne, en France et en Belgique, l'immobilier est resté à son niveau élevé. En Suisse, les prix de l'immobilier augmentent tellement vite que l'Etat doit prendre des mesures pour éviter la surchauffe du marché, en ordonnant aux banques de conserver des réserves supplémentaires en regard de leurs créances hypothécaires.

Les taux d'intérêt suisses n'ont jamais été aussi bas afin d'empêcher un renchérissement de la devise préjudiciable aux exportations. Mais cette prospérité a entraîné une flambée de l'immobilier résidentiel, qui a augmenté d’environ 75 % depuis 2000.

Les investisseurs recherchent désormais des biens immobiliers commerciaux et résidentiels en Espagne et en Irlande, car les marchés les plus convoités comme Munich ou Paris sont devenus hors de prix. Selon « Emerging Trends in Real Estate Europe 2014 », un rapport publié par le Urban Land Institute et PricewaterhouseCoopers, les investisseurs considèrent désormais Dublin comme l’un des investissements les plus judicieux, alors que la ville ne pointait qu'à la 20e place de ce classement il y a deux ans. Deux tiers des investisseurs estiment également que l'Espagne devrait offrir des opportunités prometteuses.

Autre constatation marquante : les zones métropolitaines de plus petite taille pourraient offrir un meilleur rendement que les grandes : à Stuttgart, les espaces de bureaux devraient rapporter 6,5 % cette année, contre 4 % pour Munich.