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Immobilier

02 décembre 2013

Le luxe londonien à la hausse 

Cette année, l'augmentation du prix de l'immobilier de luxe à Londres a connu un ralentissement, ce qui n'a pourtant pas découragé les promoteurs d'établir des plans en vue d'une augmentation des ventes.

Leur estimation du nombre d’habitations de luxe qui seront construites dans la décennie à venir est passée de 15 000 en 2012 à 20 000 cette année.  Alors que certains observateurs estiment avec inquiétude que les programmes du gouvernement britannique pour encourager la propriété individuelle alimentent une bulle immobilière, l'augmentation des prix constitue surtout un problème pour les personnes souhaitant accéder à la propriété au bas de l’échelle.

Le ralentissement de l'activité économique mondiale continue à peser légèrement sur le marché londonien, pourtant notoirement insensible à la crise : l'augmentation annuelle de 6,8 % du prix des habitations de luxe relevée en octobre a été la plus faible en quatre ans. Les promoteurs, quant à eux, craignent que l'augmentation des coûts de la construction engendre une chute de leurs bénéfices.

Les promoteurs continuent cependant d’espérer construire pour plus de 50 milliards de livres Sterling en maisons neuves d'ici 10 ans. Quant au qualificatif de « luxe », il vient d'être redéfini à la hausse, passant de 11 830  livres sterling à 13 450  livres sterling par mètre carré l'année dernière.

Les acheteurs de propriétés nantis pourraient cependant avoir une désagréable surprise : les autorités fiscales envisagent de taxer les plus-values réalisées par les non-résidents possédant des résidences secondaires au Royaume-Uni. Cette disposition pourrait modérer la demande à court terme et faire diminuer la valeur des biens pour les propriétaires actuels, mais aussi créer des opportunités pour les Britanniques les plus aisés qui souhaitent acquérir un appartement dans le Grand Londres pour un prix revu à la baisse.

En parallèle, le prix de l'immobilier le plus élevé à Londres s'est stabilisé. Le courtier Savills estime en effet que les maisons valant plus de 15 millions de livres sterling n'ont quasiment pas gagné en valeur au cours de 2013, de nombreux acheteurs fortunés se montrant plus regardants et en voulant plus pour leur argent.