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06 janvier 2016

KBL epb partage ses perspectives mondiales d’investissement 

  • La forte corrélation affichée par les prix des actifs entraîne des défis systémiques mondiaux pour les investisseurs
  • Attrait particulier des classes d’actifs non traditionnelles dans le cadre d’une stratégie de diversification des portefeuilles
  • Surperformance possible des actions européennes et japonaises favorisée par des tendances macroéconomiques positives
  • Lente remontée des prix des matières premières ; stabilité attendue du taux croisé EUR/USD
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    Dans une période où les actions et les obligations affichent une forte corrélation, les investisseurs sont contraints de réexaminer leur approche en matière de diversification. C’est ce qui ressort de l’analyse du Group Chief Investment Officer de KBL European Private Bankers (KBL epb), qui a partagé aujourd’hui ses projections annuelles pour l’économie mondiale, les marchés financiers et les principales classes d’actifs. 

    Compte tenu de ces niveaux de corrélation, de la volatilité des marchés d’actions et des rendements très faibles observés sur les marchés obligataires, les classes d’actifs non traditionnelles – dont l’immobilier, les OPCVM alternatifs et les produits structurés – devraient présenter un attrait particulier en 2016 dans le cadre d’une stratégie plus large de diversification des portefeuilles, a expliqué Stefan Van Geyt, Group CIO de KBL epb

    D’un point de vue macroéconomique, a ajouté Monsieur Van Geyt, l’Europe continuera à afficher une croissance modérée, probablement supérieure au taux d’environ 1,5 % enregistré l’an passé. Cette expansion s’appuiera sur trois facteurs clés : la baisse des prix de l’énergie et des matières premières, la faiblesse de l’euro qui continuera de stimuler les exportations, et le maintien des coûts de financement attrayants. 

    « Aux États-Unis, le secteur tertiaire restera solide », a expliqué le Group CIO. « La confiance des ménages sera confortée par la baisse du chômage et la légère hausse des salaires. Toutefois, l’économie américaine sera pénalisée par la vigueur du dollar, la hausse des rendements d’intérêt et ces mêmes hausses des salaires, qui pèseront sur les marges bénéficiaires. » 

    Si l’économie japonaise a évité de justesse la récession au troisième trimestre 2015, Ilario Attasi, CIO, Luxembourg de KBL epb, a indiqué que sous l’impact continu de la politique des « Abenomics » et à la faveur de la hausse anticipée des dépenses de consommation, le Japon a toutefois le potentiel de rebondir au cours des douze prochains mois. 

    Monsieur Attasi a également montré un enthousiasme mesuré pour les marchés émergents qui ont été durement touchés par la baisse des prix des matières premières, la surcapacité chinoise et la perspective d’une hausse des taux de la Réserve fédérale américaine. « Sous l’effet conjugué de l’expansion du secteur tertiaire et de la hausse de la consommation », a-t-il exposé, « cette année devrait marquer un tournant pour les marchés émergents, bien qu’il reste des facteurs de risque importants. » 

    Dans ce contexte macroéconomique complexe, les marchés d’actions internationaux continueront d’afficher des performances en montagne russe, présentant à la fois des niveaux de volatilité alarmants tout en offrant de belles opportunités aux investisseurs déterminés. Dans l’ensemble, selon Monsieur Van Geyt, les actions européennes et japonaises devraient être les plus attrayantes au cours de cette nouvelle année. 

    Parallèlement, après plus de quatre ans de baisse continue, les prix des matières premières ont peut-être enfin touché le fond, mais, pour le Group CIO de KBL epb, « la remontée s’annonce difficile, lente et inégale. » 

    Enfin, en ce qui concerne les devises, Monsieur Van Geyt pense que le solide mouvement haussier dont le dollar a fait l’objet en 2015 est peu susceptible de se reproduire au cours des douze prochains mois, ce qui devrait se traduire par une plus grande stabilité du taux croisé EUR/USD. Les monnaies des marchés émergents et les devises liées aux matières premières sont désormais globalement sous-évaluées, a-t-il conclu, et elles devraient suivre une tendance haussière en 2016.