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30 juin 2015

KBL epb présente ses perspectives d’investissement pour l'Asie 

  • La Chine connaîtra un atterrissage très doux malgré une récente volatilité des marchés boursiers
  • La croissance indienne s’accélère mais les préoccupations quant au rythme des réformes demeurent
  • Au Japon, les bénéfices des entreprises augmentent bien que la croissance reste modérée
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    Alors que le centre de gravité de l’économie mondialese déplace vers l’est, les trois principaux marchés asiatiques offrent des opportunités d’investissement intéressantes, d’après KBL European Private Bankers (KBL epb), qui a partagé aujourd’hui ses projections semestrielles pour la Chine, l’Inde et le Japon. 

    Soulignant que la Chine est en passe de devenir la première économie mondiale, devant les États-Unis, Stefan Van Geyt, Group Chief Investment Officer de KBL epb, a insisté sur le fait que le pays connaîtra un atterrissage très doux malgré un ralentissement de l’expansion du PIB, une baisse continue des prix à la consommation et une récente volatilité des marchés boursiers.

    « L’économie chinoise est en phase de transition », a expliqué Monsieur Van Geyt. « Elle est de moins en moins tributaire des exportations, de l'immobilier résidentiel, de l'industrie lourde et des infrastructures et se tourne vers une économie axée sur la consommation et dominée par le tertiaire, un secteur dont la taille a doublé ces deux dernières décennies et qui représente aujourd'hui près de la moitié du PIB. »

    Tout en indiquant que le pays est en train d’ouvrir ses marchés boursiers aux investissements étrangers, Monsieur Van Geyt a souligné que la clé du succès à long terme résiderait dans la gouvernance et la transparence des entreprises. « Dans l’intervalle, si certains observateurs évoquent la possibilité d'une bulle continentale, nous pensons que les investisseurs étrangers devraient s’exposer à la fois aux actions de type A, libellées en renminbi, et aux actions de type H, moins coûteuses, cotées à Hong Kong. Cela leur permettrait d’atténuer ce risque. »

    Passant à l’Inde, Monsieur Van Geyt a souligné l’important avantage démographique du pays : avec près de 30 % de la population âgée de moins de 15 ans, l’Inde comptera 1,6 milliard d’habitants d’ici 2050, ce qui équivaut presque aux populations chinoise et américaine combinées.

    L’Inde, qui affiche une croissance annuelle de 7,5 à 8 % pour 2015, soit la plus rapide parmi les grandes économies mondiales, s’attaque à présent à des problèmes systémiques comme la corruption, la bureaucratie et le coût élevé des subventions d’État, notamment en faveur de l’essence.

    D’après Stefan Van Geyt : « Étant donné la très forte dépendance de l'Inde vis-à-vis des importations d'énergie, le repli des cours du pétrole a eu un impact direct positif sur le déficit courant du pays, celui-ci tombant à environ 1,5 % du PIB contre 5 % en 2013. La baisse des prix de l'énergie a également permis à la Banque centrale de réduire le taux directeur de 8 à 7,5 % après deux séries de réductions, et d’autres à venir. »

    Bien que des doutes subsistent quant à la capacité du gouvernement à mettre en place son ensemble de réformes, la forte croissance des bénéfices des entreprises soutient une perspective haussière des marchés boursiers indiens. « L’Inde présente un potentiel énorme », a ajouté Monsieur Van Geyt. « La question qui se pose est de savoir quand ce potentiel sera pleinement réalisé. »

    Concluant ce tour d’horizon par le Japon, Ilario Attasi, CIO, Luxembourg, KBL epb, a indiqué que les opportunités d’investissement pour ce pays étaient plus immédiates qu’en Chine et en Inde, où il est question de croissance à plus long terme. « Bien que l'évolution de la situation macroéconomique reste modérée, les motifs d'optimisme concernant les marchés d'actions du pays restent nombreux, notamment le fait que le secteur privé accorde une importance croissante à la rentabilité et à la valeur actionnariale. »

    Il a ajouté que tous les regards étaient tournés vers le Premier ministre Shinzo Abe, dont le programme de réformes, basé sur trois aspects majeurs, vise à libéraliser l'économie et à favoriser l'innovation en libérant le secteur de la santé, en encourageant l'esprit d'entreprise et en procédant à une refonte de la gouvernance d'entreprise.

    « Jusqu’ici, la stratégie du gouvernement s'est traduite par une accélération de la croissance des bénéfices, qui pourrait atteindre 20 % cette année », a commenté Monsieur Attasi. « Les niveaux de valorisation devraient également rester attrayants, notamment en comparaison avec d'autres régions. »

    L’analyse complète des perspectives d’investissement pour le second semestre 2015 de KBL epb, intitulée Un brillant avenir pour l’Asie, est disponible sur : www.kbl.lu